Des lieux frais dans chaque bassin de vie, des écoles, crèches, hôpitaux et EHPAD où l'on ne meurt pas de chaud, la protection des travailleur·ses de la chaleur, un toit pour chacun·e, de vrais moyens pour les secours.
Lettre ouverte au président de la République. Nous exigeons un plan d'urgence, d'adaptation et d'atténuation — sans attendre un été de plus.
833 signataires à ce jour
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Le plus important commence maintenant : rejoignez la mobilisation près de chez vous pour organiser les marches et faire tourner l'appel dans votre région.
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La Gironde a brûlé quatre mois avant les vœux de 2022. Elle vient de brûler encore, plus fort qu'à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu'aux villages du Cher.
Les compagnies pétrolières savaient dès 1971. Le GIEC a prédit dès 1990. Des milliers de scientifiques ont alerté, par la presse, les pétitions et les manifestations. Ils et elles ont été ignoré·es.
Nous ne venons pas demander qu'on nous plaigne. Nous venons demander des comptes.
Parce que l'été prochain sera plus chaud que celui-ci, et qu'on ne s'adapte pas indéfiniment à une catastrophe qu'on continue d'alimenter. Nous exigeons trois plans — et que contribuent celles et ceux qui ont fabriqué la catastrophe et en tirent profit.
Des lieux frais dans chaque bassin de vie, des écoles, crèches, hôpitaux et EHPAD où l'on ne meurt pas de chaud, la protection des travailleur·ses de la chaleur, un toit pour chacun·e, de vrais moyens pour les secours.
Le Fonds vert rétabli, l'ingénierie publique rendue aux territoires, la rénovation des logements engagée, des forêts renouvelées, des sols restaurés, des haies replantées, des rivières et des nappes traitées comme des communs.
La fin de toutes les subventions aux énergies fossiles, l'interdiction d'ouvrir de nouveaux projets fossiles, des transports publics accessibles partout. Une sortie du fossile qui soit aussi une sortie des guerres qu'il finance.
Les superprofits des énergies fossiles, taxés dès la loi de finances 2027. TotalEnergies a encaissé 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, sur la flambée du baril.
Les superprofits de l'armement, dont les carnets de commandes n'ont jamais été aussi pleins, mis à contribution pour financer l'adaptation.
Un impôt climatique sur les patrimoines des plus riches, qui rapporterait entre quinze et vingt-cinq milliards d'euros par an.
Un appel ne fait pas une mobilisation. Ce qui la fait, c'est le nombre dans la rue le 26 septembre, et les groupes qui s'organisent dès maintenant, ville par ville.
Ajoutez votre nom à l'appel, puis partagez-le : le lien, l'affiche, autour de vous, dans votre ville, votre collectif, votre syndicat.
Retrouvez les autres signataires près de chez vous pour organiser les marches, coordonner et faire tourner l'appel dans votre département.
Ce jour-là, dans les métropoles comme dans les bourgs de mille habitants, dans les centres-villes et dans les quartiers, nous serons dans la rue.
L'appel du 26 septembre s'inscrit dans un automne de mobilisation unitaire, contre les violences policières, pour l'écologie, la paix et les solidarités. Défendre le droit à la vie le 19 septembre, c'est défendre la possibilité de marcher le 26 et de converger le 3 octobre.
Cet appel est porté par un collectif de signataires, membres ou non d'organisations. Le site est édité et hébergé par Bio Consom'acteurs.